“Make a wish”

Deux jours passés à Tōkyō.

Moi, l’occidentale, blonde aux yeux bleu, perdue au milieu de la foule à la peau pâle et aux cheveux d’un noir profond.

Arrivée le 6 décembre 2018

Arrivée de nuit à l’aéroport de Haneda, le plus proche de la capitale nipponne. “Taxi ride” de nuit, avec wifi. Tōkyō, exactement comme dans les animés japonais. Des buildings illuminés aux lumières rouges clignotantes à chaque extrémités supérieures.

Lodge situé dans le quartier d’Ōkubo et au deuxième étage d’un petit immeuble, juste au dessus d’une épicerie familiale. Linge propre accroché dehors, et chaussons fournis à l’entrée. Chambre avec lit posé au sol, petite table de chevet dans un espace confiné.

Réveil 5h30

Ville embrumée, petit コーヒー (kōhī = coffee= café) et pancake chocolaté du seven-eleven, le tout à emporter. Sac à dos, appareils photos, et go métro.

Seule occidentale de toute la rame. Quelques regards se posent sur moi. Sortie à la station, rues encore endormies, corbeaux ça et là.

Ōkubo, early morning

T

Temple du Meiji-jingu

Havre de paix au milieu de l’urbanisme ambiant. Seulement quelques personnes alentour. Calme et sérénité, comme si le temps s’était arrêté l’espace d’un instant.

“Make a wish”.

500 yen plus tard et un bout de papier crayonné en pensant à tout ce que je souhaite pour mes proches et moi.

Direction la gare de métro, à deux pas.

Shibuya

Station

Stop au premier étage du Starbucks café car le jet-lag se fait sentir. Café, muffin et connexion wifi avant de déambuler dans le quartier aux grandes enseignes lumineuses.

Shopping et lèche-vitrine dans les innombrables magasins spécialisés puis retour au carrefour célèbre. Il est 13 heures, la foule est omniprésente, les passages piétons sont pris d’assaut et grouillent de monde, telle une fourmilière géante.

Harajuku

Harajuku

Omotesandō et ses grandes enseignes de mode à l’architecture multiple et contemporaine. Petites ruelles et magasins de créateurs. Déjeuner dans un restaurant et dégustation de gyozas.

Envie frénétique de shopping. Photo, mode, déco, accessoires, tout y est.

La nuit tombe peu à peu, direction Takeshita street et sa mode délurée. Ruelle multicolore et musique saturée dans les innombrables magasins à étages et/ou si minuscules qu’il est difficile de circuler.

Shinjuku

Yodobashi camera

Le jet-lag se fait de plus en plus présent.

Portée par le flux de personnes, je me perds dans l’immense station de métro. À la sortie, je tourne en rond, dans cette ambiance folle, aux faux air de “Blade runner”.

Des magasins d’électronique, véritable temples pour geek, sur plusieurs étages et occupant tout un pâté de maison. Climatiseur, ordinateur portable, appareils photos et j’en passe…

Tout le high-tech est là, à portée de main.

Vite, une pause. Dîner dans une ruelle typique au milieu de toute cette modernité technologique, il était temps.

Batteries rechargées et petite balade postprandiale avant d’aller se coucher.

Karaokés, peeps-show, et visite dans un casino. Musique techno assourdissante, fumée de cigarette et machines à sous.

À la sortie, un flot toujours continu de personnes. Je m’imprègne une dernière fois de l’ambiance alentour et je repars en direction de l’immense station de métro.

Terminus le quartier d’ Ōkubo, mon lodge et ma petite chambre. Loin de la cohue, après une journée bien remplie, riche en souvenirs.